J'ai -encore une fois- perdu mon téléphone. On tombe sur ma boîte vocale en essayant de me joindre. J'ai très peu de numéros d'enregistrés (d')ailleurs. Voilà, ça, c'était pour les justifications de disparition.
Prière d'envoyer nimirous par email.
Saturday, May 26, 2007
Friday, May 25, 2007
Friday Stardom
8h du matin. Je descends du petit taxi qui m'a conduite au boulot. Je tends mon sac et un sachet pour la fouille pré-entrée. Un gardien de la sécurité: "khti, khti, l'entrée pour les gens de Studio 2M, c'est de l'autre porte".
Non mais!
UPDATE: 15h00. Une fille (parmi une foule de djeunes) me demande si j'ai été sélectionnée. Ca devient pathétique.
Non mais!
UPDATE: 15h00. Une fille (parmi une foule de djeunes) me demande si j'ai été sélectionnée. Ca devient pathétique.
Tuesday, May 22, 2007
Média-métrie
Grande émotion aux funérailles de Benzekri. Couverture médiatique intense. Mais quand je vois qu'un journal comme Al Ittihad Al Ichtiraki réserve seulement une manchette au décès de bba Driss, alors qu'un journal comme Assabah, sans appartenance à la gauche (ou à la droite, etc), sans histoire, sans legs, sans sans sans..., lui réserve sa vraie une (Al Ittihad faisait sa vraie une sur les médicaments), je ne comprends réellement pas. Où est la solidarité entre militants de gauche?(même différents idéologiquement) Où est l'appui -indirect- aux victimes des années de plomb?
Je m'emporte peut-être pour rien. Pas grave.
Je m'emporte peut-être pour rien. Pas grave.
Monday, May 21, 2007
Disparition
Je viens d'apprendre à l'instant le décès de Driss Benzekri. Malgré la polémique soulevée par les dossiers instance et réconciliation, je pense que c'était un grand bonhomme. Paix à son âme.
Sunday, May 20, 2007
Autoflagellation
You will do no harm..
Il y avait ce type qui jardinait. Enfin, il ne jardinait pas au sens romantique de la chose, à affiner des rosiers. Il coupait des rangées de bougainvilliers. Et son travail était net, précis, rangé, ordonné, magnifique. Et dans ma tête, ce n'était que ronces, ronces et chardons. A croire que chacune de mes neuronnes prend naissance dans une épine. Ou l'inverse.
J'avançais toujours, le clac du sécateur, le clac du sécateur, la pensée du contact avec le sécateur, il ne peut être que doux, définitif, sans questions, sans réponses.
Je suis déçue. On a le droit de vouloir être une personne correcte. Et le devoir de s'en vouloir lorsqu'on manque de l'être.
Il y avait ce type qui jardinait. Enfin, il ne jardinait pas au sens romantique de la chose, à affiner des rosiers. Il coupait des rangées de bougainvilliers. Et son travail était net, précis, rangé, ordonné, magnifique. Et dans ma tête, ce n'était que ronces, ronces et chardons. A croire que chacune de mes neuronnes prend naissance dans une épine. Ou l'inverse.
J'avançais toujours, le clac du sécateur, le clac du sécateur, la pensée du contact avec le sécateur, il ne peut être que doux, définitif, sans questions, sans réponses.
Je suis déçue. On a le droit de vouloir être une personne correcte. Et le devoir de s'en vouloir lorsqu'on manque de l'être.
Thursday, May 17, 2007
Fatwalogie
Les musulmans sont confrontés à différents types de questions sur leur vie quotidienne, commençant par les 3ibadate, passant par les mariages, les comportements de tous les jours, l'usure, etc. Mais lorsque je vois ce genre de discussion monopoliser l'attention des Cheikhs de l'Azhar, je remets en question beaucoup, beaucoup de choses.
Sunday, May 13, 2007
One year ago, déjà
One year ago, I ran out of my house, in high heels. I was late, as usual. I missed the bus. I was late. I started watching for a cab. No cabs. But a familiar face in a car passing by. EMILIAAAAA. Here I am, in her car, smiling to her parents. We're late.
Everybody's already here. Apart from Josef maybe, but that's not a surprise. Everybody's here and it seems like a normal day. But it's our day. And we can afford being silly, smiling too much, teasing each other. Yeah, we're grown-ups in caps and gowns. We're done. We did it. We're done and only a happy few know where they will be the week after. But jealousy can wait.
Cameras flashing everywhere. We're the stars today. We're gonna change this world, make your news, make you smile, make you dance, make you scream, make you cry in front of your TV. You're gonna read us on your way to work, stuck between an old Chinese lady and a huge bouncer, in the subway. You will look for the bylines, envy the reporter who spent one week at the Moulin Rouge just to give you the scoop. We will be brave for you. We will be merciless for you. We'll fight, we'll call, re-call, ask, re-ask, insist, just to give you the little extra.
But for now, we're taking one more picture, one more smile. My TV class is the best. There's no doubt for me. I can't help thinking that, for our instructors, it's just one more class. But, come on, aren't we special, aren't we the funniest, the wit, the ugly, the cool?
I don't look at pictures that much.The ones that count are in my thoughts and in my emails. One year. It seems like childhood.
Everybody's already here. Apart from Josef maybe, but that's not a surprise. Everybody's here and it seems like a normal day. But it's our day. And we can afford being silly, smiling too much, teasing each other. Yeah, we're grown-ups in caps and gowns. We're done. We did it. We're done and only a happy few know where they will be the week after. But jealousy can wait.
Cameras flashing everywhere. We're the stars today. We're gonna change this world, make your news, make you smile, make you dance, make you scream, make you cry in front of your TV. You're gonna read us on your way to work, stuck between an old Chinese lady and a huge bouncer, in the subway. You will look for the bylines, envy the reporter who spent one week at the Moulin Rouge just to give you the scoop. We will be brave for you. We will be merciless for you. We'll fight, we'll call, re-call, ask, re-ask, insist, just to give you the little extra.
But for now, we're taking one more picture, one more smile. My TV class is the best. There's no doubt for me. I can't help thinking that, for our instructors, it's just one more class. But, come on, aren't we special, aren't we the funniest, the wit, the ugly, the cool?
I don't look at pictures that much.The ones that count are in my thoughts and in my emails. One year. It seems like childhood.
Tuesday, May 08, 2007
Kattouss Marrakchi
Ils étaient tellement mignons...Je parlais au téléphone, donc pas moyen d'être plus stable.
Diplomaties
La décision de l'ambassade américaine de fermer -pour une durée indéterminée- ses locaux à Casablanca, ne peut être perçue que comme une véritable giffle, comme l'a dit Abdelmounaïm Dilami dans L'Economiste d'hier. Personnellement, je pense que les dernières explosions sur le Bd Moulay Youssef étaient loin de démontrer que les terroristes visaient les "intérêts américains". De là à demander aux Marocains souhaitant se rendre aux USA de dorénavant addresser leurs demandes aux consulats de Tunis ou de Madrid (les plus proches), je trouve cela totalement aberrant.
De même, que le gouvernement marocain ne riposte pas par le moindre petit communiqué, la plus timide des déclarations, alors que les intérêts de beaucoup de ses étudiants, de ses cadres, de ses citoyens, s'en retrouvent écrasés par le mastodonte fantôme sécuritaire, n'est pas de très bon augure pour le futur.
De même, que le gouvernement marocain ne riposte pas par le moindre petit communiqué, la plus timide des déclarations, alors que les intérêts de beaucoup de ses étudiants, de ses cadres, de ses citoyens, s'en retrouvent écrasés par le mastodonte fantôme sécuritaire, n'est pas de très bon augure pour le futur.
Saturday, May 05, 2007
Petite annonce classée
Je suis à Marrakech pour la semaine, couvrant un festival sur le Soufisme, et tentant de trouver ma Voie.
Et le dialogue entre les religions, l'entente par l'amour, vous y croyez, vous?
Et le dialogue entre les religions, l'entente par l'amour, vous y croyez, vous?
Tuesday, May 01, 2007
Micro-confiture
Dans le taxi, le livre du défunt Stephen Hughes sur les genoux. Le livre est d'abord naturellement pris par le taximan, sans autorisation, examiné de près, puis:
- C'est quoi ce livre?
- ...
- Le Maroc de Hassan II...Hassan II, un grand bonhomme. C'est mon héros, vraiment.
- ...
- C'est qui qui l'a écrit? Stephen..MMMH, un Américain?
- Non, un Anglais, me semble-t-il.
- Ah oui! Je vois, je vois, un très vieux bonhomme, c'est ça?
- Oui oui. Il vivait à Rabat depuis des décennies.
- Mais je le connais bien sûr! C'est un grand ami, il vit sur Zerktouni, près de la mosquée. On se connaît très bien.
- ...
- Je le vois souvent. Il était venu jouer de la musique au Maroc puis il est resté. Un grand bonhomme. Pas aussi immense que Hassan II, mais un graaaand bonhomme.
- ...
La culture my friend, la culture.
- C'est quoi ce livre?
- ...
- Le Maroc de Hassan II...Hassan II, un grand bonhomme. C'est mon héros, vraiment.
- ...
- C'est qui qui l'a écrit? Stephen..MMMH, un Américain?
- Non, un Anglais, me semble-t-il.
- Ah oui! Je vois, je vois, un très vieux bonhomme, c'est ça?
- Oui oui. Il vivait à Rabat depuis des décennies.
- Mais je le connais bien sûr! C'est un grand ami, il vit sur Zerktouni, près de la mosquée. On se connaît très bien.
- ...
- Je le vois souvent. Il était venu jouer de la musique au Maroc puis il est resté. Un grand bonhomme. Pas aussi immense que Hassan II, mais un graaaand bonhomme.
- ...
La culture my friend, la culture.
Thursday, April 26, 2007
April's fool

Dehors, c’est le printemps. Trop chaud le soir. Je me retourne dans mon lit en me disant que je devrais nager très bientôt sans quoi mes nageoires feront bientôt place à de vrais muscles d’humains.
Dehors c’est le printemps et les hirondelles ne sont pas seulement dans les poèmes.
Sur la route de Larache, nous avions mis Mami à fond. Il y avait des coquelicots partout. Des taches de sang dans la verdure. J’aurais tellement voulu m’arrêter à côté de My Bousselham, donner à mes narines un peu d’air salé. Pas le temps. Trop enfoncée dans de minables accrochages, de minables détails, de médiocres personnages, de mesquines entailles qui te bouffent jusqu'à l'os. Et tu étouffes. Et t'en as rien à foutre qu'il fasse beau, qu'il neige, qu'il pleuve. A l'intérieur de toi, tu n'es que tempête. Ca orage. Avantage à l'ennemi. Et avantage à la pluie torrentielle qui s'abat sur ton pare-brise. Tu vois que dalle. Même pas la lumière au bout du tunnel. Tu pestes contre les éléments. Tu solitudes, tu certitudes et tu confusionnes alors qu'ailleurs, on s'enivre de Bizet. Tu en chiales de rage. Tu apprécies les draps propres de l'hôtel, la douche interminable, le silence. Tu es le légume du couscous, l'airbag, le parloir de prison. Tu es le doute incarné. Tu es l'ultimatum quotidien. Tu es la peur de la tombe d'Uma dans Kill Bill. Tu n'es rien. Même ton sommeil n'a plus rien de paisible. C'est le printemps and I'm such a fool for you. L'hirondelle te le dira elle-même.
Dehors c’est le printemps et les hirondelles ne sont pas seulement dans les poèmes.
Sur la route de Larache, nous avions mis Mami à fond. Il y avait des coquelicots partout. Des taches de sang dans la verdure. J’aurais tellement voulu m’arrêter à côté de My Bousselham, donner à mes narines un peu d’air salé. Pas le temps. Trop enfoncée dans de minables accrochages, de minables détails, de médiocres personnages, de mesquines entailles qui te bouffent jusqu'à l'os. Et tu étouffes. Et t'en as rien à foutre qu'il fasse beau, qu'il neige, qu'il pleuve. A l'intérieur de toi, tu n'es que tempête. Ca orage. Avantage à l'ennemi. Et avantage à la pluie torrentielle qui s'abat sur ton pare-brise. Tu vois que dalle. Même pas la lumière au bout du tunnel. Tu pestes contre les éléments. Tu solitudes, tu certitudes et tu confusionnes alors qu'ailleurs, on s'enivre de Bizet. Tu en chiales de rage. Tu apprécies les draps propres de l'hôtel, la douche interminable, le silence. Tu es le légume du couscous, l'airbag, le parloir de prison. Tu es le doute incarné. Tu es l'ultimatum quotidien. Tu es la peur de la tombe d'Uma dans Kill Bill. Tu n'es rien. Même ton sommeil n'a plus rien de paisible. C'est le printemps and I'm such a fool for you. L'hirondelle te le dira elle-même.
Thursday, April 19, 2007
Cannes 2007

Je frémis de plaisir à la pensée de ce 60ème festival de Cannes.
Imaginez la divine Diane Kruger en hôtesse. Un jury présidé par Stephen Frears. Une ouverture de Wong Kar Wai. Une sélection officielle avec Tarantino, Fincher, Gus Van Sant, les frères Coen, Kusturica.
Je me damnerais pour y être!
Imaginez la divine Diane Kruger en hôtesse. Un jury présidé par Stephen Frears. Une ouverture de Wong Kar Wai. Une sélection officielle avec Tarantino, Fincher, Gus Van Sant, les frères Coen, Kusturica.
Je me damnerais pour y être!
© Joann Sfar
Wednesday, April 18, 2007
Hard,raw,penetrating
Je me souviens très bien du jour où ce bonhomme d'AOL était venu nous voir avec, dans son attaché-case, un projet révolutionnaire: une nouvelle conception de ce que devraient dorénavant être les journalistes, des bloggers bien informés, réactifs, avec des moyens. Un myspace mieux fait que myspace, avec des news, des vidéos qu'on aurait pris nous-mêmes. On n'avait pas été plus emballés que ça, les doux rêveurs que nous sommes finalement préférant le vrai journalisme (sic!), les chemins de fer et l'encre aux doigts, le montage de et sur de vraies cassettes, le débat sur les médiums chauds et froids comme si Mc Luhan allait ressurgir de ses cendres demain. Toujours est-il que le projet a bien vu le jour. Il s'appelle News Bloggers. Son slogan:"Hard news, raw opinions, penetrating materials". Hier, un des anciens camarades de classe du boucher de Virginia Tech, a pris la liberté de publier d'anciens écrits de Cho Seung-Hui, qualifiés de"dérangeants". Je n'ai pas trop accroché à la lecture de ces pièces. Par contre, j'apprécie l'espace virtuel offert par le net pour télécharger des documents, laisser place aux commentaires (même si ceux-ci sont désolants de médiocrité) et donner la possibilité d'actualiser, rectifier, améliorer ou simplement passer à autre chose tout simplement.
Micro-économie
Dans le taxi:
- Si Karim Ghellab n'arrange pas les choses, ce n'est pas une grève d'un jour qu'on va avoir, mais plutôt une grève de cinq!
- Qu'est ce qui se passe encore?
- Les oignons sont à 180 rials! (9 DH)
- Ce n'était pas retombé après la fin de la grève?
- C'est resté au même niveau, même après la fin de la grève! C'est scandaleux! A ce prix-là, ghadi nkhedder b bocadillos!
- Si Karim Ghellab n'arrange pas les choses, ce n'est pas une grève d'un jour qu'on va avoir, mais plutôt une grève de cinq!
- Qu'est ce qui se passe encore?
- Les oignons sont à 180 rials! (9 DH)
- Ce n'était pas retombé après la fin de la grève?
- C'est resté au même niveau, même après la fin de la grève! C'est scandaleux! A ce prix-là, ghadi nkhedder b bocadillos!
Tuesday, April 17, 2007
Carnage
Incompréhensible massacre à Virginia Tech. Depuis hier, rien que d'y penser, j'en ai la chair de poule. Que s'est-il passé dans la tête de cet étudiant de 23 ans? Je ne veux même pas allumer CNN pour entendre les diarrhées verbales d'"experts" et de psychologues, encadrants éducatifs, cousin du voisin du frère du bonhomme, etc. Mais tout comme je ne comprends pas nos "suicide-bombers domestiques", je suis dans l'ignorance complète quant à ce remake en puissance de Colombine.
Nothing makes sense to me anymore..
Nothing makes sense to me anymore..
Saturday, April 14, 2007
Bis repetita
J'enduisais de Kiri mon appétissant bout de 7archa lorsque notre discussion de bon matin sur le métier a été interrompu par un coup de fil de sa soeur. Celle-ci, en voiture, mit la radio à fond pour que l'on puisse écouter le flash d'informations: deux kamikazes se sont faits exploser sur le Bd Moulay Youssef, au centre de Casa. Une femme a été blessée. Branle-bas de combat, elle et moi nous ruant sur nos téléphones rerspectifs pour confirmer la nouvelle chez nos sources privilégiées: d'autres journalistes généralement bien, très bien informés. Confirmation. Abandon de 7archa wa mouchtaqqatouha. Nous voici dans la voiture tentant de faire notre chemin à travers la circulation pour arriver près des lieux de l'explosion. On m'a prévenue qu'on ne laissait personne entrer derrière le cordon de sécurité. Tant pis.
Quelle folie que de se faire exploser en plein centre-ville. J'ai eu une pensée particulière pour tous les parents des enfants qui étudient samedi matin au centre-ville, prenant généralement des cours de langue.
Ouais bon, là, ça se rapproche, de "nous" quoi. Et l'insidieuse paranoia de me chuchoter: "loto, à qui le tour".
Quelle folie que de se faire exploser en plein centre-ville. J'ai eu une pensée particulière pour tous les parents des enfants qui étudient samedi matin au centre-ville, prenant généralement des cours de langue.
Ouais bon, là, ça se rapproche, de "nous" quoi. Et l'insidieuse paranoia de me chuchoter: "loto, à qui le tour".
Thursday, April 12, 2007
L'hécatombe continue
10h55. On annonce un nouvel attentat-suicide à Hay Al Farah.
UPDATE: finalement, arrestation seulement de "deux éléments suspects". La paranoïa me ronge anyway.
UPDATE: finalement, arrestation seulement de "deux éléments suspects". La paranoïa me ronge anyway.
Tuesday, April 10, 2007
UPDATE- Nouvel attentat suicide
(AFP) Une femme kamikaze s'est fait exploser mardi après-midi dans le quartier de Casablanca où un premier attentat suicide avait eu lieu tôt le matin, a constaté un journaliste de l'AFP. Au milieu de la rue se trouvait un corps de femme, déchiqueté. Un autre corps gisait à côté de la femme sans que l'on puisse savoir s'il s'agissait d'un mort ou d'un blessé.
Sangriando adentro
Encore un suicide bomber dans nos rues. Je viens de voir les rushes du reportage dont revient Hassan Benrabeh. Un quartier quadrillé, celui d'Al Fida. Une fumée rouge à l'aube, selon les témoins. Un corps déchiqueté par l'explosion de la ceinture d'explosifs qu'il portait sur lui. J'ai vu ses intestins, sa moelle épinière, éparpillés, puis sa tête, de l'autre côté d'une terrasse. On dit que ce serait le frère de Abdelfettah Raidi, qui s'était fait exploser le 11 mars dans un cyber-café de Casa.
Un blessé par balle, mort à l'hôpital, Mohamed Mentala, alias Warda.
Un troisième serait en fuite.
On parle de 7 suspects qui auraient pris la clé des champs.
Ce Maroc me fait de plus en plus peur.
Un blessé par balle, mort à l'hôpital, Mohamed Mentala, alias Warda.
Un troisième serait en fuite.
On parle de 7 suspects qui auraient pris la clé des champs.
Ce Maroc me fait de plus en plus peur.
Saturday, April 07, 2007
E-lections
Oyez oyez citoyens, le ministère de l'Intérieur a mis en place un site dédié aux élections de Septembre 2007. Ce site a pour objectif de répondre à toutes les questions que se posent les citoyens sur les élections législatives. Un espace documents offre la possibilité de télécharger lois et décrets relatifs à l'organisation du scrutin. Un excellent point pour la vérification de l'inscription en ligne. En introduisant mon numéro de CIN, ma date de naissance et mon nom de famille, j'ai pu accéder à ma fiche personnelle sur le site.
L'espace "échange" est, quant à lui, toujours en construction..
L'espace "échange" est, quant à lui, toujours en construction..
Thursday, April 05, 2007
Smile of the day
Quelqu'un a envoyé un fax hier à l'adresse de Najlae, émission "Grand Ongle". Fallait y penser.
Tuesday, April 03, 2007
Du présent au passé simple, l'adieu au père, au grand-père
Driss Chraibi. Celui qu'on ne se lasse pas de relire. Celui qui vous arrache des sourires en parlant de la seconde guerre mondiale et de l'occupation. Celui qui se met à nu pour mieux vous rappeler vous-même. Celui qu'on aime, sans Goncourt, sans Nobel, juste en format poche. Celui qu'on aimera encore longtemps, toujours, en ce qui me concerne.
«L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.»
Driss Chraïbi, dans Une enquête au pays
«L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.»
Driss Chraïbi, dans Une enquête au pays
Saturday, March 31, 2007
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