
J'en ai énormément parlé avec mes amis. Beaucoup parlé avec des collègues. Je ne voulais pas ressasser mon opinion sur la question sur ce blog. J'espérais que la fièvre allait passer, que le procès ne serait qu'un lointain souvenir, qu'on rentrerait chez nous en nous disant: "on a appris la leçon". Et basta. Que celui qui veut acheter Nichane l'achète. Que celui qui le trouve nul comme canard, en achète un autre. Mais là...les choses sont entrain de prendre des dimensions inquiétantes. Je tiens à exprimer toute ma solidarité pour, envers, à Sanaa El Aji et Driss Ksikes ainsi que tous les brillants journalistes de Nichane, au point mort.